SECTEURS & DEFIS AFFRONTES  

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LUXE : Loin de la difficulté d'autres secteurs de l'économie mondiale, le marché du luxe pèsera bientôt 1.200 milliards d'euros. Les marques européennes représentent 70% du marché global du luxe, et exportent l'essentiel de leur production hors d'Europe.
Selon plusieurs études, la croissance du marché entre 2012-2014 sera moins importante que la croissance de plus de 10% qu'enregistre 2014-2016. Le marché des biens personnels de luxe (Bijoux, vêtements, maroquinerie...) devrait progresser de 3 à 7% d'ici 2018. Les services de luxe (Hôtellerie, restauration, spas, voyages...) quant à eux, devraient progresser de 12% d'ici 2017.

Les géants du luxe Européens : Louis Vuitton, Hermès, Gucci, Dior, Prada... vont aussi devoir conjuguer le développement dans l'e-commerce et la cohérence « on /off line ».

Les enjeux de la filière « luxe » 

Dans ce contexte, la filière « luxe » est confrontée à des enjeux d’importance, dont :

-          la prise en compte des nouveaux modèles économiques et les clés du Marketing du
   Luxe

-          la pérennisation de l’emploi, de la formation et donc de la qualification des professionnels, garants du maintien de l’excellence de la production, alliant tradition, innovation et créativité ;

-          la pérennisation du tissu entrepreneurial. En effet, aux cotés des groupes de taille mondiale, de très nombreuses entreprises assurent une production de choix. Ce tissu industriel constitué souvent de petites, voire de très petites entreprises est, néanmoins, fragile ;

-          l’internationalisation, la transmission des savoir-faire, garants du maintien de la créativité du secteur, mais aussi de leur protection juridique.

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Industrie & Services,

Automatiser les processus, trouver le bon modèle économique et enrichir la relation client.

L’industrie et les sociétés de services, des marchés différents avec un objectif commun : la compétitivité.

La pression concurrentielle internationale, l’amélioration de  la relation client et le respect des nouvelles normes sont des facteurs d’évolutions structurants pour les marchés  des télécom, des utilities, de l’automobile ou encore du luxe…. Ils poussent les entreprises de toutes tailles à une réflexion stratégique profonde qui se traduit par un recentrage sur leur cœur de métier, une amélioration de leurs processus internes et une meilleure gestion de la relation client.

Les enjeux : garantir une satisfaction client au meilleur coût

Augmenter les performances des cycles de production, affirmer la place des services au cœur de leur stratégie sont les enjeux principaux pour une meilleure compétitivité. Les entreprises manufacturières ou de services ont besoin de partenaires expérimentés  pour mettre en place des pratiques innovantes notamment en externalisant et en optimisant leurs processus métiers. Cette démarche associe rentabilité et qualité des prestations pour viser l’excellence opérationnelle au meilleur coût.

Les Politiques industrielles et de sous-traitance Européennes et Nationales, concernent les enjeux majeurs de l’industrie & services.

L’efficacité énergétique : un nouvel enjeu dans l’industrie : Longtemps, les problématiques d’économies d’énergie ont porté essentiellement sur le bâtiment (BBC…) et les transports (véhicule à faible consommation…). Ce phénomène s’étend aux usines dans la mesure où les industriels prennent conscience que la maîtrise de l’énergie est un véritable atout concurrentiel. Il n’est plus question de considérer l’énergie comme étant toujours disponible et représentant une charge fixe du bilan comptable dont le montant n’est jamais remis en question. Face à la hausse du prix de l’énergie, le durcissement de la réglementation, la protection de l’environnement… l’énergie devient une matière première supplémentaire à gérer et un centre de frais qu’il ne faut plus subir, mais maîtriser !
Il y a de moins en moins de place pour des actions d’économies d’énergie ponctuelles qui ne sont pas inscrites dans une stratégie de performance à long terme. L’efficacité énergétique doit s’articuler dans une démarche structurée qui s’appuie sur trois leviers : La réduction des gaspillages – L’optimisation de l’existant – Les nouvelles technologies.

SANTE :

Les enjeux du secteur de la santé représentent plus de 11% du PIB et sont multiples : vieillissement, progrès médical, crises sanitaires, adaptation de l’offre sur le territoire, convergence des gestions public-privé, contraintes d’un financement socialisé, nouvelle gouvernance institutionnelle (ARS), hospitalière (médico-économique), financière (fonds d’investissements).

Les quatre axes majeurs, pour un établissement de soin :

La gestion des risques

L’attractivité

L’amélioration du confort et de la vie du patient 

L’amélioration et la sécurisation du soin

L’efficience (gain en coût)

L’équilibre de la gouvernance; entre les Dirigeants de cliniques, le corps médical et paramédical, est une alchimie fine qui est la clé du succès. Nous contribuons à réunir les bonnes ressources de management et à adapter les structures afin d’en tirer tout le parti possible.

La mise en œuvre de la politique de « Clusters/pôles de compétitivité » constitue une première étape vers la reconnaissance que la compétitivité repose sur des regroupements d’acteurs, dans des entités dotées d’une masse critique et visibles au plan mondial. Sur les 105 dossiers de candidature reçues par le ministère de l’aménagement du territoire en France, 13 concernent les « biotechnologies, la santé et la nutrition ». Enfin, en France, la réforme de l’assurance-maladie, a prévu une nouvelle « politique du médicament » qui repose sur des principes de bon sens : accroître la part des génériques et réévaluer régulièrement l’efficacité thérapeutique des médicaments.

 

ENERGIE / ENVIRONNEMENT :

http://web.lerelaisinternet.com/204064548/

 

Sur le plan humain, la culture actuelle des entreprises doit encore évoluer, les collaborateurs, sensibilisés à l’efficacité énergétique. Il faut se heurter aux changements des mentalités et combattre le fameux « on a toujours fait comme ça, alors pourquoi changer ?».

Ces nouveaux sujets impliquent la mise en œuvre de nouvelles compétences qui ne sont pas forcément disponibles au sein des entreprises. Les formations gravitant autour de l’efficacité énergétique industrielle sont récentes dans les écoles, et les entreprises n’ont pas forcément les moyens ou la volonté immédiate d’embaucher de nouveaux profils.
Beaucoup d’opérationnels se heurtent ainsi à la difficulté de structurer leur démarche de gestion de l’énergie, ils se retrouvent souvent noyés dans une grande diversité d’offres, toutes aussi prometteuses les unes que les autres, et un nombre de mécanismes important à connaître :

  • RSE - certificats d’Économies d’Énergie,
  • contrat de Performance Énergétique,
  • ISO 50001,
  • Diagnostic énergétique,
  • plan de comptage, Système d’Information de Gestion de l’Énergie,
  • achat d’énergie,
  • effacement…

Vers l’amélioration continue

Même si les débuts sont difficiles, le tableau n’est quand même pas si noir ! De notre point de vue, on rencontre de plus en plus d’exemples de réussites, d’industriels initiant une vraie démarche d’économies d’énergie…
Une clé du succès pour surmonter toute cette complexité est de s’appuyer sur le principe de l’amélioration continue. Il est utopique de croire qu’il est possible d’identifier en une seule fois toutes les solutions ou de comprendre le comportement énergétique d’une usine en une seule analyse.
Il n’existe malheureusement pas de recette miracle mais la récente norme ISO 50001 donne des exigences et recommandations de mise en œuvre d’un système de management de l’énergie et offre ainsi un cadre structurant. Reste ensuite aux entreprises à se donner les moyens de les adapter à leur cas particulier, pour au fil du temps, faire de leur démarche d’efficacité énergétique un succès et un atout indispensable.
Les gains de productivité liés à l’efficacité énergétique ne doivent pas se chercher dans la crise mais doivent anticiper. Attendre la hausse inéluctable des matières premières pour réagir serait une erreur certaine.

Enjeux mondiaux et introduction au marché de l'énergie et de l'environnement, régulateurs et impacts sur les opérateurs, devenir un opérateur multi-énergétique, ouvertures et fonctionnement du marché énergétique, marchés pertinent, risques multi-énergétiques, reconfiguration des chaînes de valeur (électricité, gaz, pétrole, charbon), la mise en oeuvre d'un observatoire (EMOS), le mix et l'efficacité énergétique, MDE; maîtrise de la demande énergétique, les éco-villes, les concepts "à balance énergétique positifs » ; exemple de l'agriculture, ...

Toutes les formations sont travaillées en amont et adaptés aux spécificités des demandes - Elles suivent une démarche pédagogique, intégrant lexique et mots clés, les méthodologies/techniques ou outils utilisées, les études de cas basées sur des missions terrain réelles.

     

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